Cartographie du plan communal ou intercommunal de sauvegarde

Le plan de sauvegarde organise la réponse de la commune à une crise. Les cartes en sont le premier outil : ce qui est exposé, ce qu'il faut protéger, ce dont on dispose. Je les produis à partir des données publiques et des vôtres, prêtes à imprimer et à tenir à jour.

Réponse sous 24 h ouvrées · devis sous 3 jours ouvrés · 400 € par jour, TVA non applicable

PCS et PICS : ce que disent les textes

L'article L. 731-3 du code de la sécurité intérieure, dans sa version issue de la loi n° 2021-1520, rend le plan communal de sauvegarde obligatoire dans sept cas, notamment pour une commune dotée d'un plan de prévention des risques naturels prescrit ou approuvé, comprise dans un territoire à risque important d'inondation, ou située en zone de sismicité 3, 4 ou 5 (article R. 731-1).

Dès qu'une commune membre y est soumise, l'intercommunalité à fiscalité propre doit arrêter un plan intercommunal de sauvegarde (article L. 731-4), au plus tard le 26 novembre 2026 (article 11 de la même loi). Son contenu est fixé par le décret n° 2022-907 du 20 juin 2022 : analyse des risques mise en commun, recensement des moyens mutualisables, alerte, continuité et rétablissement des compétences.

Aléas, enjeux, moyens

Les aléas

  • Zonage réglementaire des plans de prévention (PPRi).
  • Zones inondables connues hors plan de prévention (atlas et études de la DDT).
  • Les autres phénomènes documentés sur votre territoire.

Les enjeux exposés

  • Établissements sensibles : écoles, santé, accueil de personnes vulnérables, campings.
  • Équipements de réseau : postes électriques, stations de pompage et d'épuration, réservoirs.
  • Voies susceptibles d'être coupées, bâtiments en zone exposée.

Les moyens

  • Lieux d'accueil et points de rassemblement.
  • Moyens communaux ou mutualisables, pour un PICS.
  • Une carte de synthèse pour la cellule de crise.

Des cartes qui se lisent en pleine crise

  1. Une carte par phénomène. Jamais deux aléas superposés sur le même fond : on lit une information à la fois.
  2. Une seule variable en couleur. Le niveau d'exposition porte la couleur ; les familles d'enjeux se distinguent par la forme du symbole.
  3. Ce qui n'est pas connu est écrit. Un secteur sans étude est marqué « non connu », pour ne jamais se lire comme un secteur sans risque.
  4. Mêmes classes, même gabarit. D'une commune à l'autre, les cartes se comparent ; c'est la condition d'un PICS lisible.
  5. Lisibles en noir et blanc. Une carte de crise doit rester lisible photocopiée : les teintes sont choisies pour cela.

Ce que vous recevez

  • Un atlas PDF au format A3, une planche par commune pour un PICS.
  • L'inventaire des enjeux exposés, en tableau.
  • Les couches GeoPackage et le projet QGIS, pour les mises à jour.
  • Une note des sources, des dates et des limites des données.

Délais et prix

  • Réponse sous 24 h ouvrées, devis sous 3 jours ouvrés.
  • Délai et nombre de jours fixés au devis, selon le nombre de communes et les données disponibles.
  • Tarif : 400 € par jour, TVA non applicable (art. 293 B du CGI).
  • Une série de corrections est incluse.

La même logique, appliquée aux parkings publics

Carte de l'étude pilote : parkings publics de Bernis classés inondable, à surveiller ou refuge, sur le zonage du PPRi du Vistre
Étude pilote, Bernis (Gard), avril 2026. Sources : IGN, DDTM du Gard (PPRi du Vistre), contributeurs OpenStreetMap.

Pour une commune de 3 425 habitants dans la plaine du Vistre, j'ai inventorié les 13 parkings publics et croisé leurs 361 places avec le PPRi et le relief : 97 % des places sont en zone d'aléa, 22 % en aléa fort, et 3 % seulement dans une zone refuge confirmée. La fiche-action qui l'accompagne dit quoi faire de chaque parking en cas de crue.

Étude menée de ma propre initiative, à partir de données ouvertes. Lire l'étude de cas

Plan de sauvegarde : les questions des élus

Rédigez-vous le plan de sauvegarde lui-même ?

Je produis la partie cartographique et l'inventaire des enjeux. L'organisation de crise, l'annuaire et les fiches réflexes restent rédigés par la commune ou l'intercommunalité, avec mes cartes en appui.

D'où viennent les données ?

Des sources publiques d'abord : plans de prévention et atlas des zones inondables de la DDT, Géorisques, BD TOPO de l'IGN, Base Adresse Nationale. Puis les vôtres : équipements, lieux d'accueil, moyens.

Nos cartes existent déjà sur papier : pouvez-vous les reprendre ?

Oui. Je les numérise, je les recale sur les données actuelles et je vous rends des couches que vos agents pourront mettre à jour.

Un PCS à mettre à jour, un PICS à arrêter avant le 26 novembre ?

Décrivez votre territoire : je réponds sous 24 h ouvrées et j'envoie un devis sous 3 jours ouvrés.

Demander un devis

Réponse sous 24 h ouvrées · devis sous 3 jours ouvrés · sans engagement

Télécharger la fiche prestataire (PDF) : identité, assurance, références, codes CPV